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 .:Layla, la protégée des Morts:.

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Layla Lightmoon
.:†La Protégée des Morts†:.
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MessageSujet: .:Layla, la protégée des Morts:.   Ven 16 Avr - 23:11

¤ Layla, La Protégée des Morts ¤




      • Nom : Lightmoon
      • Prénom : Layla
      • Surnom : La Protégée des Morts
      • Age : 16 ans
      • Sexe : Féminin
      • Être : Humaine
      • Groupe : Magie Noire




.:Description:.



  • Physique : Layla a un physique assez particulier. Elle n’est ni musclé, ni géante. Elle est mignonne mais ce n’est pas une bombe qui séduit les hommes d’un simple regard. Mais les regards, elles les attirent. Pourquoi ? Parce qu’elle a l’air toujours malade. Sa peau est complètement blanche et ne rosie jamais, même sous un soleil de plomb. Sous ses yeux se dessines de grands cernes noirs. Elle n’est pas bien et svelte, pour ne pas dire maigrichonne. Elle est aussi très légère et n’importe qui pourrait la porter facilement. Au premier coup d’œil, on s’en que c’est quelqu’un qui est très fragile et qui n’est pas fait pour se battre. Elle est plutôt du genre à être protéger par les autres que combattre pour eux. Mais bon, même si elle a l’air fragile et maladive, elle n’en reste pas moins mignonne. Sa peau de la couleur de la craie, sans tache ou autre imperfection et incroyablement douce, bien que glacé (chose qu’on peut rajouter dans la liste qui pourrait faire penser qu’elle est mourante) s’accorde parfaitement avec ses cheveux bruns foncés, complètement lisses, s’arrêtant au bas de son dos. Elle a un visage triangulaire, délimité par des traies délicats. Elle a des fines lèvres sans couleur, un nez plutôt petit et des yeux d’une belle couleur noisette, encadré par de long cil noir et surplombé par des fins sourcils de la même teinte que sa chevelure. Côté vestimentaire, elle s’habille toujours assez simplement, ne prêtant pas fort attention à se façon de s’habiller. Elle porte juste une robe grise foncée à bretelle, s’arrêtant au dessus de ses genoux. Bizarrement, elle porte cette tenue qu’il va très chaud ou très froid. Et dessus, elle a toujours une longue cape sombre qui cache tout son corps. Pour retenir ses cheveux, elle les retient avec un ruban de la même couleur que ses vêtements. Elle chausse des bottes hautes qui son assorti au reste des ses habiles.


  • Caractère : Est-ce qu’on peut dire que cette jeune fille a un caractère fort ? Non, pas du tout. Layla est plutôt quelqu’un de calme, d’effacer et de silencieuse. Les gens qui la voient croient que soit elle est timide, soit elle est trop malade pour parler, ce qui est totalement faux bien sur. La vérité…c’est qu’elle s’en fout et qu’elle n’a strictement rien à dire. Très peu de choses éveillent son intérêt et elle n’est pas du genre curieuse. Ce n’est pas qu’elle n’aime pas les autres pour parfois les ignorer, c’est qu’elle se sent différente d’eux. même si elle a vécu une enfance normal, les problèmes de la vie quotidienne qu’ont les autres ne l’ont jamais accablaient. Elle est parfois complètement déconnecter de la réalité et ne pense alors à rien. Bon, vu tout ça, je pense qu’on peut dire que, malgré le fait qu’elle soit mignonne, elle n’a pas beaucoup de fans. Elle passe son temps seule et ne cherche pas à faire ami-ami avec les autres. Bien qu’elle n’ait pas de véritable problème, il y a quelque chose qui l’angoisse depuis toujours, qui la perturbe perpétuellement sans qu’elle sache de quoi il s’agit. Peut-être est-ce sa différence ? Peut-être est-ce le fait qu’elle ne connait pas ses origines, elle, une enfant trouvé dans le froid, sans famille ni mémoire, et qui a donc était adopté. Ou bien est-ce quelque chose d’autre, quelque chose de plus profond, qu’elle n’arrive pas à cerner. Et puis, il ya cette impression de manque, comme si elle avait perdu quelque chose, quelque chose d’important. Comme si…elle n’était pas entière. Ce problème et cette sensation l’oppresse depuis son tout premier souvenir, alors qu’elle était jeune et ne la jamais quitté. Peut-être est-ce pour cela qu’elle à quitter sa terre natale. Peut-être est-ce pour cela qu’elle voyage à travers les mondes, par les passages que créent pour elle les morts qui attendent le repos. Ou peut-être cherche t’elle juste quelqu’un qu’elle ne connait même pas, mais qui hante ses nuits sans rêves. Elle-même ne connait pas la raison de son départ. Mais peut-être qu’un jour, toutes les questions qu’elle se pose trouveront une réponse.


  • Gout : Alors, les gouts de Layla. Bonne question. Layla aime t’elle ou déteste t’elle quelque chose. Eh ben, malgré les apparences dut à son caractère, cette jeune fille aime certaine chose. Elle aime particulièrement le froid, bizarre me direz vous, car elle vit depuis son enfance dans un lieu où l’hiver est omniprésent et où très peu de lumière du soleil réussissent à percer l’énorme couche de nuage. L’enfance de cette jeune fille a été bercé pas les tempêtes de neiges et l’obscurité, deux nouvelles choses qu’elle apprécie, la neige pour sa pureté, et l’ombre pour son réconfort. Parallèlement, elle a horreur de la chaleur et de l’été, qu’elle ne connait pas, et ne supporte pas la pluie, qui un côté vulgaire, elle pense, de la douce poudreuse qui recouvre sa terre natale. Sinon, elle n’aime personne en particulier, pas même sa famille d’accueil, bien qu’elle éprouve pour eux de la gratitude, et inversement ne hait personne.





.:Combat:.



  • Arme(s) utilisée(s) : Deux poignards noirs qu’elle garde dissimulait sous sa robe, attachée sur chacune de ses jambes, à porter de ses mains.


  • Magie: Le seul pouvoir que possède Layla est celui de voir les morts et de s’en faire obéir. Elle se bat donc très rarement et laisse les âmes qui attendent le repos la protéger. Ce sont eux qui lui permettent de voyager entre les mondes, ouvrant pour elle seule les passages qu’ils empruntent pour se rendre d’une dimension à une autre.





.:Histoire:.



    Tout commence il y a 10 ans de cela. Dans un pays qui se trouve à l’extrême Nord de ce monde et où l’Hiver est éternel, des caravanes essayent d’avancer, malgré la couche de neige durcit recouvrant le sol et la violente tempête qui fait rage. Malgré ce temps apocalyptique, les chevaux avancent courageusement, sans faiblir, les femmes qui les dirigent les encouragent et les hommes encadrent le convoi, à pied où sur une monture, bien décidé à le protéger. Ces gens, plus déterminés que jamais, ont laissaient leur ancienne maison derrière eux et sont parti en voyage ensemble pour trouver l’endroit où ils pourraient construire leur propre village et vivre heureux. Ils voyagent alors, au péril de leur vie, combattant la neige, le froid, le vent, depuis maintenant plus de deux semaines, pour trouver leur terre promise. Au bout de plusieurs heures de marches, ils trouvent finalement une grotte qui les protégera du froid. Malgré que la nuit soit bien avancée et que soient éreintés par la lutte contre le temps et les éléments en furie, les hommes organisent les tours de gardes. Chacun leur tour, ils veillent à ce que leur famille, leur amis, puissent se reposer en paix.

    Il est minuit. Au dessus de l’énorme couche de nuage, la pleine lune, brillant plus que jamais, se trouve au plus haut du ciel. A se droite, une étoile filante de couleur violette file, pour finalement s’éteindre. Puis une autre apparait, cette fois-ci à gauche. Et une autre. Encore une autre. Le ciel noir finit par se remplir de ces comètes qui partent dans tous les sens, avant de disparaître. Puis, après plusieurs secondes de noir complet, une dernière, beaucoup plus grosse, apparait, filant vers le sol, perçant la couche de fumée grise, s’écrasant au Nord de la grotte. Les deux hommes de gardes ne la remarque pas dans la nuit.

    La route est reprise le lendemain à l’aube. Les voyageurs sont fatigués, courbaturés. Tous n’ont pas dormis autant qu’il ne le faudrait ou aussi bien qu’ils ne le voudraient. Pourtant, ils continuent leur voyage malgré tous et contre tous. Les hommes sont encore plus méfiants. Ils entrent dans un territoire hostile, où nul n’a osé s’installer. Le lieu, sauvage, regorge de fauve qui n’attend qu’un moment de faiblesse pour attaquer. Mais pas question de reculer. Après la dure montée de la veille, le chemin qu’il emprunte descende doucement. Où vont-ils arriver ? La neige et le brouillard les empêchent de distinguer ce qui se trouve devant eux, ce qui les attend. Devant cette atmosphère lourde, les chevaux commencent à paniquer. Et pourtant, les voyageurs avancent sans faillir, calment comme ils pouvaient leur bête.

    Au bout de plusieurs heures de marches sans poses, le sol redevient plat. La visibilité n’est pas encore bonne, les gens ne peuvent donc pas voir où ils ont atterri. Mais ils continuent à avancer. Puis, dans le brouillard, une forme sombre se dessine. D’abord alerté, les hommes se rassurent car il ne s’agit que d’un arbre mort, qui a réussit à rester en place malgré ce temps. Mais il y a bien quelque chose à ses pieds. Quelque chose de vivant. Les hommes font arrêter le convoi et sorte leur arme pour s’approcher tout doucement. Peut-être la bête ne les avaient-elle pas vu et qu’ils allaient pouvoir la surprendre. Mais elle les avaient bien vus et elle ne comprenait pas ce qu’il faisait. Elle les regardait, les yeux vides, sans comprendre ce qu’elle faisait là. Les hommes baissent vite leurs armes, ébahis. Il ne s’agit pas là d’un fauve, mais d’une petite fille, d’une demi-douzaine d’années, enveloppé dans une cape bien trop grande pour elle. L’un des hommes retournent au convoi pour chercher l’aide d’une femme pour rassurer la petite. Lorsque les deux reviennent, les autres gardes ont ressortis leur arme. Une créature était apparue, tout prés de l’enfant. Il s’agissait d’un énorme loup noir. Il grondait, lançant des regards incandescents aux hommes. Quand elle vit que l’enfant était dans le champ d’action des griffes de la bête, la femme s’approcha d’elle précipitamment, malgré les ordres de reculer des autres et tira l’enfant vers elle pour la protéger. La petite se laissa faire, sans comprendre. Elle était menue, et la femme se rendit compte que sous la cape, elle ne portait strictement rien. Le temps sembla s’arrêter. Plus personnes n’osaient bouger, de crainte de risquer la vie de la femme et de l’enfant. Puis, la bête arrêta de gronder, jeta un dernier regard à l’enfant et fit demi tour, disparaissant dans le brouillard. Les humains retournèrent vers le convoi et décidèrent de passer la nuit ici. La petite fille resta avec la femme qui l’avait protégé. On l’habilla et la nourrit. La nuit débuta et tous s’endormir, sauf les gardes.

    Le lendemain, un spectacle incroyable les accueillit. Le brouillard s’était levé, la neige ne tombé plus et les nuages s’étaient désépaissit pour laisser passer la lumière du soleil. Ainsi les voyageurs virent qu’ils se trouvaient dans une plaine immense, protéger du vent pas les montagnes qui l’encadrait. Un peu plus loin, un ruisseau s’écoulait. Plusieurs personnes s’effondrèrent en larme, d’autres remercièrent le ciel de les avoir guidé ici. C’était l’endroit parfait pour construire une nouvelle vie. Tous avaient conscience que si la petite ne s’était pas trouvée sur leur chemin, ils ne se seraient pas arrêté et jamais ils n’auraient trouvé cet endroit. Ils décidèrent d’élever la petite du mieux qu’il le pourrait pour la remercier. La femme qui l’avait protégé devient sa mère et lui donna le nom que portait sa sœur bien aimé, terrassé par la maladie. La petite se nomma ainsi Layla.

    Des années passèrent. Layla grandissait en même temps que le village prospérait. Mais malgré tout l’amour et l’attention qu’on lui avait donnée, la jeune fille restait distante. Ses yeux étaient perdus dans les vagues, comme si elle ne pensait à rien, comme si rien ne l’inquiétait. Elle était silencieuse, calme, étrange. Malgré tous les soins qu’on lui avait prodigués, elle semblait toujours aussi malade que le jour où ont l’avait trouvé. Et puis, elle avait un don étrange. Au début, personne n’y croyait. Certains pensaient qu’elle plaisantait, mais jamais elle n’avait fait une seule blague, ni même sourit. Alors les gens s’étaient fait à cette idée et évitaient d’en parler en sa présence, car cela les m’étaient mal à l’aise.

    Sa mère avait découvert ce don deux ans après qu’elle l’avait recueillit. Elle lui expliqué ce soir là que son nom était celui de sa petite sœur, qui avait été emporté par la maladie peu avant son départ. La petite répliqua qu’elle était déjà au courant.

    -Qui te l’a dit, ma chérie ? C’est papa.
    -Non, c’est Layla.
    -Layla ?
    -Oui, ta sœur. Elle t’a suivi jusqu’ici et reste toujours autour de toi. Elle m’a dit qu’elle était heureuse que tu m’ais donné son nom. Elle est juste là.

    A ces mots, elle pointa le vide. Elle avait parlé d’un ton neutre, détaché, comme à son habitude. D’abord, sa mère pensa à une fantaisie de l’enfant. Mais les gens du village vinrent lui rapporter que la petite fille parler de mort alors qu’elle ne devrait pas les connaître. Des morts décédaient avant le grand départ. Au bout d’un moment, la mère en fut certaine. Layla avait la capacité de voir les morts. Mais cela ne changea pas son comportement envers son enfant. Elle continua de s’en occuper aussi bien qu’avant et de lui donner tout son amour. Et la fille ne changea pas. Elle resta toujours d’apparence maladive et distante avec les autres.

    Les années passèrent. Layla arriva vite à ses seize ans sans changer, ni de physique, ni de caractère. Elle ne parlait jamais d’elle à personne, gardant tout pour elle. Pourtant, une fille normale aurait demandé conseil à sa mère avec ce qui lui arrivait. Non seulement elle voyait les morts en permanence, chose qu’il lui avait paru toujours normal, mais en plus, chaque nuit, elle se réveillait et assister à un étrange spectacle. Chaque nuit, quand la lune était à son plus haut point, une silhouette lumineuse apparaissait au pied de son lit. Pendant les quelques instants où elle restait, la jeune fille n’osait pas lui parlait, se contentant d’observer. Il la regardait, lui aussi, mais elle n’arrivait pas bien à voir son visage. Cela dura pendant deux ans.

    A ses seize ans, Layla commença à se poser des questions. On lui avait parlé un nombre incalculable de fois du moment où on l’avait trouvé. Pourquoi était-elle dans la neige, au milieu d’une tempête ? Pourquoi le loup noir ne l’avait-il pas attaqué ? Pourquoi ne se souvenait-elle de rien avant cela ? Et pourquoi chaque nuit, un être lumineux venait lui rendre visite avant de disparaître ?


    Elle partit un matin, avant l’aube, emmitouflée dans sa cape toujours trop longue. Après toutes ces années, Layla en avait pris grand soin, seul souvenir de son passé. Alors qu’elle allait s’enfoncé dans la nuit, une silhouette massive apparut devant elle. Il s’agit d’un énorme loup noir. Surement celui dont on lui avait tant parlé. Mais pourquoi était-il revenu, après toutes ses années ? Etait-ce une coïncidence qu’il vienne juste la nuit de son départ. Il était assis tranquillement et la dévisageait. Son regard était bien trop intelligent pour un animal. Au bout d’un long moment qu’ils passèrent à s’observer, la bête ouvrit sa gueule.

    -Tu t’es décidé ?

    Tout le monde aurait du être surpris à en tomber par terre qu’il puisse parler. Mais cela paraissait normal à la jeune fille. Pourquoi ? Parce qu’il lui avait déjà parlé alors qu’elle était seule ? Où pour une autre raison ? De nouvelles questions apparaissaient dans l’esprit de la fille.

    - Qui es-tu ?
    -Je suis ce qu’il reste du lien.
    -Le lien ?
    -Oui. Un lien puissant à l’origine du tout et de tout. Un lien incassable liant deux êtres indispensable à la survit des mondes. Un lien qui unissait ces deux entités jusqu’à la fin du monde et qui a été pourtant briser.
    -Je ne comprends pas.

    Le loup soupira et secoua la tête. Puis il trottina jusqu’à Layla pour lui parler de prés.

    -Peu importe. Je savais que tu voudrais un jour des réponses. J’ai attendu uniquement pour cela. Sache que ce que tu cherche ne se trouve pas ici. Tes réponses sont éparpillé dans les différents mondes et c’est seulement quand ils seront tous réunis, seulement que lorsqu’ils ne feront qu’un que la vérité reviendra.
    -Comme pourrais-je les trouver ?
    -Tu n’auras pas à le faire. Quelqu’un a déjà commencé à s’en occupé. Ce quelqu’un que tu veux trouver aussi.

    La jeune fille ne mit pas longtemps à trouver de qui l’animal parler. La silhouette lumineuse. C’était lui qu’elle voulait trouver. Mais elle ne savait pas à quoi il ressemblait. Comment faire ?

    -Ne t’inquiète pas. Vous finirez par vous retrouver. Et puis, tu ne serras pas seul. Je t’accompagnerais et tu as tes compagnons de toujours.

    Regardant autour d’elle, Layla remarqua que tous les morts de village s’étaient regroupés autour d’eux.

    -Que font-ils ?
    -Ils ne devraient pas être ici. En temps normal, lorsque quelqu’un meurt, il attend dans un autre lieu le moment de revenir à la vie, sous une nouvelle identité. Mais un changement a eut lieu. Et les morts ne peuvent plus trouver le repos. Ils sentent qu’il y a quelque chose en toi qui pourrais les sauver. Alors ils vont t’aider, à leur manière.

    A ces mots, les esprits se mirent à tourner en spiral, comme pour former un tunnel. Leur corps de fumé devint bleu et une lumière apparut au bout du passage.

    -La voix des morts. Le passage que prennent les morts pour changer de monde. C’est un passage sécurisé, car seuls les morts sont normalement autorisés à le passer. Allons-y.
    -Attends.

    L’animal s’était mis en marche et s’arrêta, se tournant vers la jeune fille.

    -Quel est ton nom ?
    -Je te l’ai dit, je suis ce qui reste du lien. Je n’ai pas de nom. Appelle-moi comme tu veux.
    -D’accord. Maintenant, tu t’appelle Night. Ca veut dire nuit.
    -Très bien. Allons-y.

    Layla hocha de la tête et ils partirent tout deux dans le passage des morts.



Dernière édition par Layla le Mar 18 Mai - 14:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: .:Layla, la protégée des Morts:.   Mar 18 Mai - 13:01

Arf.. Ma petite Layla @__@ J'ai tellement de boulot avec les fiches
que je pourrait pas m'occuper de la tienne, si tu te croit que tout
est bon , je te prie de bien vouloir t'auto- validé x) ...

Merci,
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MessageSujet: Re: .:Layla, la protégée des Morts:.   Mar 18 Mai - 14:57

Ouf, enfin fini. Bon ben je me valide alors ^^
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MessageSujet: Re: .:Layla, la protégée des Morts:.   

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.:Layla, la protégée des Morts:.
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