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 The Venom wasn't one. [U.C]

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Venom Rider

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Féminin
Nombre de messages : 12
Age : 26
Relation : Enea River : Petite Soeur
Ennemis : Pour l'instant aucuns
Arme : Keyblade
♥ Flux : 14
Date d'inscription : 26/12/2010

MessageSujet: The Venom wasn't one. [U.C]   Dim 26 Déc - 3:35

Rider Venom
I wish I could be better...
Like a Star @ heaven Venom's Théme ~ ♠ Like a Star @ heaven
Celui qui veut comprendre ses erreurs doit chaque jour apprendre à surmonter ses craintes.

▬ nom;J'entretiens le nom de ma famille comme l'ont fait mes parents avant moi : Rider
▬ prénom; Donné par ma grand mère à la naissance, je suis baptisée Venom
▬ surnom; Par ma soeur "Véni-chérie", sinon aucuns.
▬ age; 19 ans il y a peu mais je n'ai pas fêter mon anniversaire depuis "ce jour".
▬ sexe; Je suis une jeune femme en pleine possession de ses moyens, ou presque ~
▬ race; humaine, je n'ai pas d'ombres carnivores ni de reflets devastateurs, c'est donc une preuve de mon humanité.
▬ groupe;Disciple de la Keyblade du coté Lumière

▬ Arme(s) utilisée(s);
Sa plus fidéle alliée reste sans doute sa Keyblade, nommée "Under Paralysis", elle lui accorde de nombreux avantages concernant la Magie glacière ainsi que les attaques longue portée.

▬ Magie;
Glacier X :
Je ne suis pas pour la violence alors le feu ne me convenait absolument pas. J'ai choisit la glace car c'est encore l'élement qui peut stopper en faisant le moins de dégats possible. Puis la glace soulage de certaines douleurs, du moins temporairement, c'est donc un élément rassemblant plusieurs avantages, ce que j'apprécie.

Miroir X
Ceci est un sort que j'affectionne particulièrement de par son utilité au combat. N'étant pas très forte au corps à corps, lorsque je suis prise pour cible et que je n'ai pas le temps de parer, ce sortilège me sert de parfaite protection. Par la suite, je n'ai plus qu'a renvoyer son coup à mon adversaire et le tour est joué. Cette technique magique m'as tiré d'affaire plus d'une fois.

Soin X
Il n'y a pour moi pas de sort plus utile que celui ci. Quelle miracle de pouvoir guèrir des blessures? Dés que l'occasion c'est présenté à moi je n'ai pas hésité une seconde et me suis empressée de l'apprendre! Depuis j'ai su perfectionner ce sortilège et le voilà au plus haut niveau dans mon arsenal magique. J'ai également forcé ma petite soeur Enea à l'apprendre également car elle se blesse tout le temps et je ne serais pas tout le temps là, mais ceci est une autre histoire ~



the first step is always the hardest.
-----------------------------------


Miroir, ô mon beau miroir ~


Move your body Venom!!... WHAT??!!

Qu..Quoi ? C’est à… à moi que vous parlez ? Ah, oui apparemment… Que voulez-vous ? Que je vous décrive mon corps ? PARDON ? O///O. Mais… je… .Pourquoi ? J’ai pas le choix ? Si je veux rp je dois passer par là ? Bon… Vous êtes sur que je ne peux pas y échapper ? Non ? C’est définitif ? Oui ? De toute manière je n’ai jamais été douée pour négocier alors je suppose que je vais devoir m’y mettre.
Alors partons du haut vers le bas, ça vous va ? Mais pourquoi je demande moi, évidemment que ça vous va ! Sinon j’aurais fini électrocutée depuis longtemps par les admins ! Suis-je bête…. ENEA ! Je ne t’ai pas demandé de confirmer de derrière ton écran hein ! Ca va bien là non mais oh ! .. Non mais te fâche pas j’ai rien dis, juste… MAMAAAAAAAAAAAAAN !

Ahem, bon maintenant que j’ai évité les Brasier X de ma ô combien douce petite sœur je peut espérer commencer ma description physique. Premièrement mes cheveux, que je tiens de mon père. Ils sont aussi rouges que les rayons du soleil du matin (oui bon je sais ils le sont aussi le soirs maiiiis il fallait que je trouve un peu de poésie tout de même ! Bon, je continue avant de me faire étrangler..). Longs, ils descendent jusque dans le bas de mon dos. Je n’ai jamais eu de problèmes pour les coiffer et en ce qui me concerne ils sont rapidement disciplinés par un coup de brosse ou au pire des cas un petit jet de laque. De nature lisse, il n’y à bien que les deux mèches qui retombent sur le devant qui terminent en petites boucles anglaises, rien de plus. Je les attachent toujours en demi-queue, ma mère m’y aillant habitué toute petite, c’est une habitude que j’ai conservé. J’ai une frange asymétrique qui, d’après les dires donc un air « fantaisiste » à ma coiffure. Je ne vois pas en quoi mais je ne m’en occuperais pas pour l’instant, j’ai déjà suffisamment à gérer avec les commentaires d’Enea pour en plus m’occuper de ceux des autres pensez vous ! Bref, voici ce qui conclus le petit paragraphe sur les cheveux flamboyants.

Passons aux yeux maintenant, deux billes violettes, on ne voient qu’eux sur mon visage. Ils referment un éclat « enfantin » qui s’assorti bien avec leur couleur peu commune. Savant mélange des yeux de nos parents sans doute. Mon frère avait les yeux bleus, Enea les à rouges, moi j’ai eu l’intermédiaire. Hormis leur teinte peu répandue donc, il n’y à pas grand-chose que je puisse rajouter à leur sujet, ils sont entourés de nombreux cils fins et de sourcils en bataille (oui oui un sourcil peut être en bataille ne vous fourvoyez pas ! C’est tout à fait possible et réalisable !), d’après ma petite sœur ça me donne un regard d’actrice de cinéma… Non non mais venant d’elle ravisez vous ce n’est pas un compliment ! Il y a toujours un sens cachés à ses remarques croyez moi… Mais je ne lui en veux pas après tout c’est encore une enfant.

Mon visage a les traits fins, bien dessinés. J’ai les pommettes de mon père mais les joues de ma mère, cela s’accorde plutôt bien malgré le fait que lorsque je souris j’ai l’impression d’être un hamster qui en à plein dans les bajoues. Pas grave, parait que ça fait rire alors bon je ne me plains pas j’ai au moins cet avantage de mon côté. Ensuite, mes lèvres, bien elles sont banales au possibles, fines et roses. Détail, je n’arête pas de les entailler à force de me les mordre par stress ou inquiétude (Enea en est souvent la cause d’ailleurs.) ce qui fait qu’elles ne sont pas en très bon état. Des dents blanches mais bon pas la peine de décrire chaque parcelle de mon visage sinon ma ô combien douce petite sœur va me cramer à coup de Brasier X, évitons donc, j’y ai échappé une fois, pas deux… Inutile de la faire patienter plus longtemps, elle va encore dire que je fais ma belle, ce qui est faux.

Passons donc au reste du corps. Mes épaules sont droites, j’essaie toujours de me donner une certaine allure pour être présentable en toutes circonstances, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Mais pas de discours de mauvaises langues, tout ceci s’apprends évidemment ~ . Mon buste n’as pas beaucoup de formes dites « féminines », d’ailleurs pour bien vous situer mon contexte corporel, ma propre petit sœur a plus de poitrine que moi… Non ça ne me déprime pas, enfin si un petit peu mais bon je ne peux rien y faire à part bien sur utiliser deux ou trois paires de chaussettes de temps en temps pour compenser. Donc oui j’ai une petite poitrine (Mamie faisait du 110 E, moi j’ai hérité d’un petit 85 B, que voulez vous on ne peux pas tout avoir non plus. C’était soit la compassion, soit la poitrine. Je pense avoir fait le bon choix si tant est que choix il me fut donné ~ ), pas inexistante non plus mais bon ce n’est pas cela que l’on remarque en premier chez moi (Enea par pitié, tais toi juste pour cette fois). Que vous lez vous, la nature m’as voulu comme ça, que puis-je faire contre ? Rien ,voilà c’est la bonne réponse. C’est la raison pour laquelle j’ai appris à l’accepter et surtout a m’accepter telle que je suis née.



Les Ténèbres sont l´essence même du coeur ! ~

Mon caractère? Et bien soit, si vous souhaitez me connaître un peu mieux je vais essayer au mieux de décrire mes humeurs et tout ce qui va avec.
Tout d’abord, il faut savoir que j’ai hérité du caractère calme et posé de ma mère. Je n’aime pas chercher les ennuis –en plus le plus souvent ils savent très bien me trouver tout seuls ! – et j’apprécie la sérénité. Voici sans doute pourquoi j’aime la méditation, je trouve cette activité reposante tout en étant très utile (bien que ce ne soit pas l’avis de ma petite sœur ~ ). Elle vous permet de vous apaiser tout en concentrant votre flux d’énergie comme bon vous semble si vous y mettez la volonté nécessaire à cela bien sur.
J’aime sourire et suis, ou plutôt était toujours sereine auparavant, c’est difficilement le cas maintenant avec Enea (elle est la principale cause de mon stress, surtout quand je ne la trouve pas quand je la cherche ! Je vous jure que je vais finir névrosée avec elle si ça continue sur cette lancée.). Oui je panique régulièrement, en moyenne ça oscille entre 15 et 50 fois par jour tout dépends si ma petite sœur est en forme ou non.
La cuisine, la couture et la lecture demeurent comme étant mes loisirs favoris. Ainsi, dés que j’ai un peu de temps et que je ne dois pas me préparer pour les entrainements je m’y adonne assidument. J’adore m’imaginer un royaume de cape et d’épée encore plus fantastique que le nôtre, et les romans que je dévore m’aide à mettre en scène mes idées et mon imagination. Enea dit que tout ça ne sert à rien, que ce qui est vraiment bon et utile c’est de cogner sur des cibles à l’entrainement et de dézinguer des ennemis à coups de Keyblade. Je ne suis pas de cette avis, une pause ne fait pas de mal de temps en temps.
Autre détail, je suis d’une grand timidité. C’est tellement développé que parfois je me demande même si ce n’en ai pas maladif, sérieusement. Si d’aventure je me retrouve seule avec un garçon dans une pièce et que je dois engager la conversation, déjà soyez assuré que ça prendra du temps et puis quand enfin mes lèvres se descelleront et bien je bégayerai environ 14,7 fois dans une même phrase (merci à Enea pour les statistiques.)



garder vos bras à l'intérieur du tapis ~
    J'aime :
    1 ▪ Ma petite soeur ♥
    2 ▪ Le Calme
    3 ▪ Dormir
    4 ▪ Le Chocolat ♥
    5 ▪ Ma Keyblade
    Je n'aime pas :
    1 ▪ Les Ténébres
    2 ▪ Les Sans coeurs
    3 ▪ Les Similis
    4 ▪ Les Nescient
    5 ▪ L'obscurité


& the show must go on.
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Toutes les histoires n'ont pas une fin heureuse ~

Notre monde à été détruit par une vague de ténèbres mais je suis persuadée qu’au fonds de nos cœurs, l’étincelle qui le fera revenir est toujours présente.
Mon histoire est et sera toujours –je préfère vous l’annoncer de suite – banale. Oui, hormis à partir d’un certain âge, je n’ai jamais été très différente des autres. Enfin si j’étais timide mais ceci est une autre parenthèse de ma vie que nous n’avons pas encore atteinte.
Donc oui, je ne suis pas née dans un monde de Dragons et de Maîtres sorciers qui feraient la cour à des Enchanteresses pouvant invoquer des golems mais dans la paisible ville d’Azury, petite métropole au sein d’un monde nommé Gaïa. Rien de bien remuant, c’était un monde paisible et pacifique loin de toutes les luttes possibles et imaginables entre les forces du bien et du mal.
Mettons en place les bases avant même ma naissance car oui, je ne suis pas venue au monde d’un coup de baguette magique, il a bien fallu deux êtres aimants (ça ce fait rare mais je peux vous garantir que pour mes parents c’était le cas. Ils se sont aimez jusqu'à la toute fin soyez en sur car chez les Riders, lorsque l’on se met à aimer nous ne faisons pas dans la demi mesure.) pour me concevoir.
Commençons par mon père, Caleb Rider, un épicier du quartier, connu et apprécié de tous. Ses grands parents avait élu domicile dans les environs et rapidement avaient monté leurs affaires qui tournait à merveille depuis lors. Mon grand père paternel légua sa boutique à sa fille (donc ma grand-mère) bien qu’elle, malheureusement ne pu en faire autant avec mon père car un accident de voiture l’emporta lorsqu’il était plus jeune. Il apprit à se faire une place seul dans la vie, à force de travail et d’acharnement. Lorsqu’il fut en âge de le faire, il reprit immédiatement l’affaire de ses ancêtres. Il gérait seul la petite surface et y mettait tout son cœur à la bonne tenue de cet endroit d’ailleurs. C’est ainsi qu’il rencontra ma mère, tout simplement. Elle était venue acheter du lait dans son échoppe et après un regard échangé, ils se sont revus pour finalement ne plus se quitter. C’est sur que de voir une belle et charmante Conteuse d’Histoire ça vous retourne un homme, jusque là habituée à ne voir que des personnes ayant dépassés l’ALE.. ( Traduction : L’âge Limite d’Exhibition !) Une norme de son invention, je ne comprendrais jamais… Mon père avait beaucoup d’humour et était d’une gentillesse sans égale, la seule et unique fois ou je l’ai vu s’énerver c’était quand je m’étais un peu éloigner d’eux, petite et qu’il pensait qu’il mettait arriver un malheur. A part ça JAMAIS rien à redire sur son calme apparent. Ses yeux étaient chaleureux et sn regard a su apaiser plus d’une de mes crises de larmes. J’aimais profondément mon père, je regrette tellement sa disparition… Voici également pourquoi je désire tant me battre au côté de la Lumière et d’Enea, pour que notre monde reviennent et que papa puisse de nouveau me sourire sans interruptions et me vanner sur mes cheveux aussi rouges que les siens. Oh oui, cet homme avait la manie d’être toujours enjoué et d’avoir TOUJOURS une blagues à sortir même dans les pires moments imaginables (le genre qui hurle en plein public « OH VENOM CHERIE REGARDE CE QUE J’AI RETROUVE ! Ta tétine papillon de quand tu avais 3 mois ! ♥ » … Merci papa j’étais avec des amies là… Enfin j’essayais de m’en faire quoi. Bref, vous voyez le genre maintenant ? C’est bieeen vous pouvez donc aisément imaginer notre douleur à moi, mon frère et ma sœur durant ses années là. Non mais plus sérieusement, même si il agissait de la sorte, on l’adorait et on lui pardonnait parce que tout ce qu’il faisait partait d’une bonne attention.)
D’après ce que j’en sais, leur ménage à débuter par une simple phrase maladroite, un compliment même plutôt. Ma mère avait la fameuse bouteille de lait dans les mains lorsque mon père est arrivé, les pommettes légèrement colorées pour lui proposer un renseignement. Surprise, la belle Nevenriel (ma mère) lâcha la bouteille qui menaçait alors de s’écraser au sol. Mais c’était sans compter sur l’agilité de Caleb ! Il se servit de mon pieds pour faire voler la bouteille à hauteur de sa propre main pour l’attraper et finalement la tendre à ma mère qui, bien que cette démonstration ne soit pas vraiment prévu fut impressionnée. Après ce tour de passe-passe, mon père bégaya une sorte de phrase qui se voulait sympathique.
-Jo….Jolis… Cheveux
-Me. Merci, les vôtres aussi avait rougit ma mère.
C’était beau n’est-ce pas ? Oui, aussi beau qu’eux. C’est ainsi qu’après deux-trois rendez vous ils sont sortis ensembles et que mon père …. Rencontra ma grand-mère maternelle, Varen Medolia… Pourquoi j’en parle comme ça ? Oooooh vous allez comprendre. Disons simplement que ma mère était posée, calme, sereine e souriante et que sa mère à elle était ….. absolument le contraire.
Si vous voulez, pour mieux comprendre les choses vous pouvez vous imaginer ceci, ma grand-mère, du haut de ses décennies accumulées faisait un flasque 110 E, s’habillait à la mode « jeune » de l’époque et avait même tenté de s’initier à la danse contemporaine (oh ça oui, avec elle ça dépassait même le stade du contemporain…). S’habillant toujours très flashy on peut dire qu’elle faisait concurrence au sapin de Noël toute l’année. A elle seule elle devait plus briller que le reste de toutes les illuminations de la ville ! C’est pour vous situez le niveau de cette excentrique mais ô combien adorable personne. Oui j’aimais ma grand-mère, malgré son exubérance, je l’adorais également. Donc oui la première fois que mon père la rencontra il fut … surpris. Mais c’est tout, rien de plus. En même temps, sa clientèle était composée de spécimens… particuliers dirat-on. De la radoteuse qui vous répéter un million de fois que son canarie Titi à eu un accident cardiaque à celle qui tente de vous draguer en se maquillant comme un paquebot volé (rapport à la surface à recouvrir), comprenez bien que Caleb s’était depuis longtemps déjà habitué à pire. Il ne ferait pas de cauchemars pour si peu enfin !
Après moult test de ma pétillante grand-mère du genre « De quel couleur est le cheval Blanc d’Henri IV ? » Ou encore « Qu’est-ce qui a quatre pattes le matin, deux à midi et trois le soir ? » (Oui non mais ne cherchez pas c’était ma grand-mère hein, il n’y avait qu’elle pour croire à la véracité et au bien fondé de telles questions.), mon père pu épouser ma mère dés lors que leur relation souffla sa première bougie. Oui, ils s’aimaient, ils étaient âmes sœurs et ça, rien n’aurait jamais pu le contredire. Inutile de vous dire qu’au mariage, il n’y avait eu qu’une et UNE SEULE personne pour s’habiller d’une couleur autre que les traditionnelles noirs et blancs. Quoi, vous ne devinez pas ?! Allons ! C’est simple pourtant ! Ah ah ? Aaaaaah oui ! J’ai entendu là dans le fonds la réponse ! Et oui mamy the Strange avait encore frappé. Elle s’était habillé façon Rubicube (mais non pas en carré ! Je parle des couleurs enfin ! Qui irait s’habiller en carré franchement ! Même ma grand-mère n’aurait jamais fait ça ! … .Quoi que… Bref, donc oui même au mariage de sa propre fille elle fit une entrée FRA-CA-SSANTE. Hormis ce petit détail, la cérémonie se passa pour le mieux, de même que la sempiternelle « Lune de Miel ».
Quelques semaines plus tard, ce fut au plus âgé de notre fratrie de commencer à se manifester. Ma mère appris qu’elle était enceinte, en informa mon père (qui sauta partout, plus haut encore qu’un marsupilami c’est vous dire) et par la suite ma grand-mère qui se précipita immédiatement dans son débarras personnel pour en sortir une bien étrange couronne de branches entrelacées autour de bougies fondues, un collier aussi immonde que puant d’étranges produits marins et le plus important ! J’allais presque oublier le diffuseur d’encens à chaine que l’on remue dans tout les sens. Elle s’empressa d’allumer toute sa panoplie et se mis à tourner autour de ma mère en gesticulant et en sautant d’un pied à un autre, un peu comme quand on essaie d’invoquer la pluie vous voyez ?
Suite à la tentative d’asphyxie ratée de ma mère par ma grand-mère, cette dernière jugea que seul son « instinct » légendaire saurait l’aider dans la quête d’un prénom, non parce que tout nos prénoms de mon frère à Enea viennent d’ELLE ! Mamie c’était autoproclamée voyante, mage enfin bref tout ce que vous voulez du même registre, aller savoir si ce n’est pas vrai d’ailleurs parce qu’avec tout ce que j’ai vu la concernant je peux vous dire qu’à plusieurs reprises j’ai été tenté d’y croire pour justifier son étrange comportement…
Plus le ventre de ma mère s’arrondissait et plus Madame Varen devenait insistante avec elle. Déjà grand-mère était persuadée qu’il s’agirait d’un garçon, prétextant que les étoiles et le Nespresscho lui avait parlé dans sa tasse… mais bien sur… bon c’est pas grave on va pas faire de commentaire, c’était ma grand-mère après tout. Septique, ma mère ne la laissa pas avoir le dernier mot au départ sur le fameux choix décisif du nom du futur né. Mon père lui, sans faire de commentaires priait silencieusement pour que la vieille est raison car si il y avait bien un rêve qu’il aurait voulu réaliser, c’était celui d’avoir huit enfants, tous des garçons ! .. On va dire que sur trois essaies, deux ont été concluants quoi.
Finalement, le fameux jour tant attendu arriva et mon frère naquit rapidement. La preuve indéniable qu’il s’agissait d’un garçon fit s’envoler ma grand-mère dans les cieux ! Elle l’avait prédit ! Elle en était sure ! C’est ainsi que mon ainé fut baptiser Tren et non pas Trender comme le voulait Mamie Strange au départ. Non, Trender ma mère n’aimait pas du tout, trouvant cela trop « dur » à l’oreille. Maman négocia d’arrache pied toute la nuit suivante de la naissance de Tren avec une grand-mère campée sur ses positions. Mon père, lui, n’avait pas commencé les négociations et avait bien vite abandonné l’idée même de les suivre. Lui, il voulait un fils dragueur et intelligent, un modèle réduit de lui quoi, mais la classe de la drague en plus quoi (je dois vous rappelez que mon père à draguer ma mère sur ses cheveux ? Voilà, lui il voulait que son fils puisse faire mieux que ça, mais attention, il faudrait qu’il soit protecteur envers ses futurs camions de petits frères ! Vous ne pensiez pas que mon père, maintenant lancé sur son idée allait y renoncer si facilement non ?). Ainsi, aux premiers rayons du soleil, grand-mère capitula et accepta le raccourci de Trender pour mon frère. Ma mère, épuisée plus par la veillée de négociation que par l’accouchement s’endormit aussitôt, suivit de prés par ma grand-mère et mon père qui trouvèrent le sommeil tout les deux sur une chaise et un fauteuil. Ils furent réveillé moins d’une demi heure plus tard par une infirmière qui leur somma de rentrer chez eux car ma mère avait besoin de repos. Mais ma grand-mère, en bonne comédienne s’arrangea pour faire croire qu’elle dormait trop profondément pour rentrer chez elle. Ainsi, ce fut à mon père de la prendre sur son dos et de la ramené. Je vous laisse imaginer le travail car mon père à bien souffert du dos après ça. Mamie quant à elle était ravie, c’était bien la première fois depuis des lustres qu’un homme la prenait sur son dos ! Elle en à donc profiter au maximum.
La vie s’écoulait presque paisible dans ce cocon familiale que formait mon père, ma mère, ma grand-mère et mon grand frère. Tout allait pour le mieux, Mamie tentait encore et toujours de voir l’avenir de Tren dans ces céréales spécial K qu’elle prenait au petit déj’ mais sans grand succès Elle accusait d’ailleurs les étoiles de l’avoir laissé tomber dans le sens propre du terme, mais qu’a cela ne tienne ! Grand-ma’ n’était pas du genre à ce laisser oublier de la sorte, ainsi enchainait-elle régulièrement entre deux séance de drague façon maison de retraite –île de la tentation les divers et variés rituels vaudou et autres sortilèges du même calibre pour tenter de retrouver son soi-disant « don ». Croyez bien que mon père en à bouffer du poisson béni pendant un temps, sa siiiiiiiiii tendre belle-mère étant persuadée que c’était en purifiant les membres de sa famille que ses « pouvoirs » reviendraient. Le pauvre, vraiment je le plains. Heureusement que je n’étais pas encore née à cet époque !
Tiens ma naissance ! Parlons en tiens, ça me semble être le bon moment pour ça. Je suis née en Juin, avant les canicules épisodes dont notre monde était porteur. Mais pour bien comprendre ce moment là de ma vie il faut je pense remonter un peu plus en arrière, neuf moi pour être exacte, lorsque ma mère annonça à toute la tripotée que j’étais en préparation. Cela faisait plusieurs jours déjà quelle avait eu un doute la dessus mais n’avait pas pris la peine de s’en enquérir rapidement. Lorsqu’enfin elle le fit et que le test confirma ses soupçons, vint alors l’instant fatidique de la mise en place d’une stratégie pour l’annoncer à tout le monde. Finalement, après deux heures de questionnement philosophique bien trop poussées par rapport à ce que la situation exigeait, elle décida d’y aller à la One Again, jugeant que de toute façon, qu’elle tourne bien ses phrases ou non le résultats serait le même. Probablement que Caleb aurait des étoiles dans les yeux et que sa maman deviendrait aussi survoltée qu’une pile Duracell. C’est comme cela qu’elle est arrivée dans le salon ou Mamie essayait encore vainement de lire dans sa tasse de bouillon de légume alors que mon père jouait au dragon en dessous de la table avec un Tren gigotant dans tout les sens. Les mains posées sur ses hanches graciles elle ouvrit la bouche en tout et pour tout quatre fois en essayant péniblement de se faire entendre. Mais tout le monde semblait absorbé par son occupation première alors elle fut royalement ignorée dans un premier temps. En tout état de cause, pour faire passer le message d’une façon claire et précise, elle troqua son légendaire sang-froid contre une petite colère passagère et hurla un bon gros « JE SUIS ENCEINTE ! » dans la salle à manger. Effet immédiat. Encore plus rapide qu’un doliprane c’est dire ! Mon paternel se releva si vite à ce cri du cœur qu’il en oublia ou il était, soit en dessous d’une table. Donc forcement lorsqu’il voulu se relever en flèche de toute sa hauteur et bien son crâne qu’on aurait pu croire vide en cet instant percuta de plein fouet le dessous de ladite table, quel vil mobilier tout de même ! Comme prévu il se retrouva avec des étoiles dans les yeux, pas vraiment de la façon dont ma mère l’avait imaginé mais bon le rendu était le même, il gisait sur le sol, bavant sur la moquette en gagatisant avec des « Agagagaaaag bébééééééééééé gagaaaaah » et ce, pour le plus grand plaisir de mon grand frère qui lui faisait « toc toc » sur la tête avec ses petites mains, trouvant ça amusant d’essayer de voir si ça résonnait à l’intérieur.
Quant à ma Grand-mère ? Et bien ma mère l’avait largement sous estimer voyez vous. Non, ce n’était pas une pile Duracell, s’était pire que ça. On se rapprochait même plus du générateur EDF que de la simple pile à ce niveau là… Elle lança sa tasse de soupe en l’air sans faire attention de la trajectoire du récipient. Vous savez ou il à été finir son vol ? Sur le crâne de mon père ! Si si c’est vrai, le pauvre rampait lourdement pour sortir d’en dessus de la table et entamait une vacillante remontée lorsque le petit pot de céramique est venu se fendre sur ton crâne. Et c’était reparti pour un voyage à travers un espace rempli d’étoile, round deux ! Ah.. non mais je vous jure, une vraie famille de dingue les Rider.

Bon après je ne vais pas vous détailler en détails les neuf mois qui suivirent, je vais vous éviter de vous endormir davantage en lisant ma fiche. Mon père restait scotché au ventre de ma mère de plus en plus longtemps au fur et à mesure que celui-ci prenait des courbes généreuses annonçant que mon arrivée se faisait plus proche que jamais. Puis, vint le moment juste avant la naissance et taaaant attendu (comprenez la toute l’ironie de ma phrase surtout) de tous des visions de Mamie ! Oui oui les fameuses oui, es redoutées aussi car leurs précision n’égale même pas celle d’un sort foudre de très bas niveau, c’est pour dire…
Nevenriel, affairée à me faire la lecture (oui oui chez nous on faisait apprenais à écouter avant même de respirer, fortish n’est-ce pas ?) ainsi qu’a mon grand frère qui lui scrutait attentivement le visage de notre génitrice, à l’affut de la moindre expression qui donnerait encore plus de vie à son récit. Ma mère avait un don avec les histoires mais après tout elle était conteuse alors quoi de plus normal après tout ? Lorsqu’elle prenait dans mes mains un livre de Contes et que sa voix tintait pour nous désaltérer du contenu dudit livre, impossible de détourner notre attention d’elle. Maman semblait agir comme si elle-même était dans l’histoire, ainsi, ses lectures étaient toujours passionnantes et nous en redemandions sans cesse Tren et moi durant notre enfance. Souvent nous avons abusé de sa gentillesse en lui quémandant de nous raconter deux, trois, quatre voir cinq histoires d’affilée. Le nombre de fois ou nous sommes allés nous coucher à minuit passé, je ne les compte plus. Bon c’est clair nous étions fatigués le lendemain pour aller à l’école mais au moins nous avions la tête remplie de féerie et cela suffisait à nous mettre de bonne humeur pour la journée entière, si fatiguant puisse telle être.

Ma naissance se passa de façon bien plus « houleuse » diras-ton que la grossesse de ma mère durant laquelle mon père passait le plus clair son temps à développer toutes sortes d’onomatopées étranges et inimitables lorsqu’il regardait ses formes s’arrondirent au fil des mois. Enfaite, ma mère était à l’hôpital depuis une petite semaine à cause de vertiges qu’elle ressentait de plus en plus régulièrement. Mais tête brulée comme elle était malgré son caractère doux cette imbécile avait refusée de consulter un quelconque médecin, jugeant que son état finirait par passer. Seulement non et un jour alors qu’elle était affairée à la cuisine, elle fit un malaise et tomba dans les pommes (enfin dans les Abricots en ce qui nous concerne…). Mon père appela immédiatement une ambulance qui l’emmena au centre hospitalier le plus proche. Plus de peur que de mal en fin de compte, sa tension avait JUSTE trouvé marrant de jouer aux montagnes russes. Imaginez la tête du médecin pour voir ? Oui voilà vous y êtes presque, vous savez, i avait cet air sur le visage à moitié démoralisé par ce qu’il voyait et à moitié désespéré de ne pas comprendre. Masi il était dans l’incertitude totale c’était certain.
Mais bref revenons n peu à moi, je ne vais pas avoir l’occasion d’être beaucoup narcissique par la suite alors j’en profite ici (oui techniquement je me venge sur vous). Les infirmières administrèrent les « soins » nécessaires à ma mère et elle se remit très vite (en même temps être coincée dans une chambre exiguë avec un hystérique qui hurle que tout est de sa faute (bon c’est vrai qu’il a pas tout à fait tords, c’est bien lui qui à mis ma mère enceinte …) et une pseudo voyante qui vous déblatèrent cinq fois plus de soi-disant prévisions que d’habitude, comprenez qu’il est normal de vouloir s’enfuir le plus vite possible histoire de rentrer et d’avoir un minimum d’intimité. Seulement voilà, moi je ne voulais pas rentrer parce que dans cette pièce, parfois c’était calme, il y faisait chaud et je n’avais pas les hurlements de mon frangin à supporter tout le temps bien avant ma naissance. Alors, déjà chieuse alors que je n’étais même pas née je me suis surement fixé l’objectif de clouée ma maman au lit blanc dont elle se servait. Comment ? Et bien je crois qu’avant je devais être une forte tête (ou une imbécile finie, à vous de voir comment vous souhaitez interpréter tout ça ~ et je lui ai fait signaler à tout le personnel hospitalier de l’étage que j’arrivais. Oui oui vous avez bien deviné, j’ai déclenché les premières contractions. Mon père fut un peu pris de court c’est vrai et Mémé bah elle entendait déjà presque plus rien donc quand ma mère hurla, la seule chose que Mamie dit fut « Tiens, il me semble qu’il y a un moustique prés de mon sonotone ». Mais non Grand-mère, j’étais bien une larve mais pas du même genre que celle de l’inceste que tu as cherché du regard cinq bonnes minutes après ça, avant de comprendre, à la pâleur extrême de mon père qu’il y avait comme un petit problème de parcours.

[justify]-Chérie ! Souris ! Tu va mettre notre enfant au monde ! C’est merveilleux ! Jubilait mon père en tentant d’oublier l’atroce douleur qu’était celle de se faire briser les articulations d’une main.
-TA GUEULE ! C’EST PAS TOI QUI ES EN TRAIN D’ACCOUCHER D’UN METEORE ! C’EST PAS MERVEILLEUX ! JE VAIS EXPLOSER ABRUTI !
Lui avait gentiment rétorqué ma mère en lui empoignant le col de sa chemise de sa main libre, l’envoyant valser contre le mur le plus proche par la suite grâce à la seule force de sa main. Ne contrariez jamais une femme qui accouche, jamais, c’est un conseil pour votre survie. Mais bon je vais passer là les détails quelque peu sanguinolent du reste de la séance, je ne tiens pas à vous traumatiser et a vous faire fuir de ma fiche tout de suite, restez là, restez là, je passe au chapitre suivant ~.

Dés que je vis la lumière artificielle du plafond j’ai du me dire que je n’aimais pas cet endroit car, au contraire des bébés « classiques », moi je n’ai pas pris ma première inspiration, je ne voulais pas, je voulais retourner AU CHAUD et qu’on me FOUTE LA PAIX ! Mais non ça ne se passe jamais comme ça. Alors, ne voulant pas voir s’il m’était possible de passer par une couleur encore plus étrange que le bleue violacé, le médecin qui s’occupa de la bonne conduite de l’accouchement agrippa ma petite et molle jambe droite, me souleva dans les airs et, pendant que j’étais la tête en bas, me claque les fesses tellement forts que là, j’ai pleuré. Et tous autour de moi sourirent, tss bandes de sadiques va. Il m’a fait mal en plus cette enflure ! Il m’a claqué le postérieur avec autant de douceur qu’on enfoncerait un clou avec un marteau quand on est bien énervé. Croyez-moi que j’ai bien vidé mes poumons après ça.
Le calme retomba finalement après quelques heures de dur labeur (oui oui j’ai bossé moi aussi faut pas croire que a mère était la seule à être épuisée par tout ce chambardement ! Teh, si j’avais su je l’aurais laissé rentrer à la maison et j’aurais profité de sa chaleur encore un peu. Mais passons. Alors que mes parents m’admiraient telle la huitième merveille du monde, Mémé percuta que je n’avais pas encore été soumise à l’élaboration du prénom. Ainsi s’empressât-elle de faire tressaillir son dentier et pris la parole devant l’assemblée de deux personnes et demi (permettez que je me compte dans le lot oui ?).
« -On l’appelleras Venom !
-Venom ? Mais pourquoi ? C’est un nom de garçon. Tenta d’argumenter mon père.
-Cette petite en a fait qu’à sa tête très tôt, un fort caractère dés la naissance, ça promet une battante exceptionnelle ! Elle suivra les traces de Trender …
-Tren ! répliqua ma mère
-… Oui bon Tren si tu veux, et elle deviendra comme lui, elle sera d’une force sans égale et n’auras jamais peur de dire ce qu’elle pense ! Venom, c’est parfait pour elle ! »

Mes parents n’opposèrent pas de résistance, l’admiration qu’ils me portaient les empêchait de bien décoder ce que leur disait Mémé. Alors ils ont dit oui, un peu –beaucoup – à la vas-vite mais bon je leur en veux pas, c’est de famille comme ont dit.
Et bien Mamie, si tu avais su à l’avance dans ton jus de pruneaux comment j’allais devenir en grandissant tu n’aurais certainement pas choisi ce prénom pour moi. Mais bon c’est pas grave, je l’aime quand même, c’mon nom après tout…

Les années défilaient sur le grand cadran jaune vieilli de l’horloge centenaire de notre salon, je grandissais normalement, comme le veux la coutume des petites filles de mon âge à l’époque. Etrangement, petite j’avais toujours la bougeotte et dés que je su me tenir à peu prés correctement sur mes petites jambes, je voulais suivre mon frère partout ou il allait. De sa chambre au jardin, il fallait que je lui colle aux basques. Le pauvre, j’étais terriblement enquiquinante pour mon âge et pourtant, malgré sa fougue masculine préadolescente, il prenait toujours du temps pour être avec moi. Tren est encore aujourd’hui pour moi le modèle de l’ainé idéal. Personne ne l’égale et personne ne l’égalera jamais. Il a été le Prince de mon enfance et a ce titre sa place dans mon cœur est a jamais sienne, nul ne l’altérera. Je chéris ses souvenirs tendres comme la prunelle de mes yeux.
Il m’a tant appris que ça en devient presque incroyable. Maman et Papa avaient beaucoup de travail lorsque j’avais trois ans et Mamie vagabondait à droite à gauche entre le club de danse rythmique et son studio d’enregistrement de chanson (oui je vous avais dis qu’elle osait tout ma Mémé, je n’ai rien exagéré !).

Certes, Tren ne m’as pas enseigné à parler ou à marcher, ça ce sont mes parents qui s’en sont excellemment occupés en mettant un point d’honneur à mon apprentissage. Néanmoins, mon frère fut celui qui m’apprit à me débarrasser définitivement des petites roues de mon vélo et à tenir correctement un crayon de couleur. De temps à autre, voulant entretenir l’image de meilleur garçon de la planète dont il se targuait pour me faire rire, Tren me venait en aide pour ne pas dépasser les lignes de construction noires des dessins en noirs et blancs que je remplissais de multiples coloris. C’était une vraie plaie que d’arriver à remplir les formes sans déraper ! Je me suis énerver plusieurs fois d’ailleurs, rayant en bleu, rouge, jaune ,vert et autres couleurs tout le dur labeur que je m’étais épuisée à accomplir. Mais a chaque fois, devant ma mine boudeuse, il s’arrêtait, riait un bon coup -ce qui me vexait un peu au passage d’ailleurs- et s’accroupissait en posant devant moi une feuille vierge de crayonnage. Et hop, après un rapide ébouriffement de ma tignasse rouge vive, je repartais comme si de rien n’était, promettant à mon ainé de ne plus céder a mes coup de sang et de le récompenser d’un joli dessin qu’il pourrait accrocher au mur de sa chambre. Il a toujours affiché mes créations presque artistiques de juvénile fièrement, les montrant a qui voulait les voir et déblatérant sur tout le toit que j’avais un don graphique dans les doigts. Enfin bon, c’était mon frère, forcement il n’allait pas me casser du sucre sur le dos. Il n’était pas comme la terreur lui.

Parlons-en d’elle d’ailleurs. J’avais trois ans, bientôt quatre lorsque ma mère annonça sa troisième maternité à l’ensemble de la famille. Comme a son habitude, mon père sauta de joie mais cette fois-ci, se cogna la tête au plafond. Comment me direz-vous ? Et bien ce casse coup était en train de passé une nouvelle couche de peinture dans notre salle à manger lorsque ma génitrice déboula aussi rapidement qu’une hirondelle du printemps, un test de grossesse positif dans la main, levé comme un signe béni du Seigneur. … Il à bon dos quand on y pense lui, je ne pense pas que ma furie de petite sœur soit son idée de base, ou alors il est vraiment sadique. Donc oui, on du aller à l’hôpital dans la journée, non pas pour ma mère –elle n’avait pas achevé sa grossesse en dix minutes voyons ! Quoi que… quand on voit le résultat final on est tenté de se poser la question enfaite- mais pour mon père qui s’était méchamment encastré le crâne dans le plafond et était redescendu tout aussi vite avec un bout de ciment autour de la tête. Panique générale, même Mamie se mis en tenue de combat, pour réveiller mon père, elle proposa le bouche à bouche. On a tous refuser, on voulait qu’il vive nous pas qu’elle l’expédie sur les marches du Paradis encore plus vite… Verdict, traumatisme crânien peu étendu. En clair il lui fallait juste deux-trois jours de repos et il pourrait de nouveau débiter des blagues idiotes ou des mots d’amour encore inconnu à ce jour pour ma mère et son ventre destiné à s’arrondir dans les prochains mois.

Tren pestait contre ce nouvel arrivant au départ, se disant qu’il aurait voulu connaitre la joie des nuits complètes un peu plus longtemps que deux mois, périodes ou j’avais cessé de pleurer à cause de mes dents qui sortaient et qui donc, me faisait très mal comme tout à chacun. Mais voilà, ainsi va la vie et les courbes de ma mère prirent du volume lentement ma surement. Au huitième mois, je m’amusais souvent à poser mes mains sur sa peau tendue pour sentir le bébé bouger. C’était drôle, le sentir remuer me faisait me sentir… forte. Oui je crois que c’est le terme qui convient. Ma grand-mère nous prenait souvent à part Tren et moi pour nous dire ceci :
    « Le petit bout de choux qui va arriver sera votre cadet, le plus petit de cette famille. Il vous faudra veiller sur lui, vous me le promettez ?
    -Oui Grand’ MA ! Répondait mon frère
    -Bvoui Mimi ! »

J’avais encore un peu de mal avec quelques unes des prononciations…

Evidemment, inutile de préciser que les années qui suivirent furent sans aucuns doutes possibles les pires de ma vie de petite fille. Je vous parle là d’avant mes dix ans, périodes durant laquelle sa présence se fut un peu plus supportables qu’avant. Autant quand Enea n’était encore qu’un bébé, elle ne me traumatisait pas encore - bien que ses hurlements battaient jusque là les records d’audience parentales réunit par mon frère ainé et moi-même lorsque nous même sommes passés par l’étape du berceau- autant dés qu’elle eu appris à se tenir sur ses petites jambes qu’elle à rapidement musclées soit dit en passant, elle n’avait de cesse de me courir après. Non non, pas pour imiter sa grande sœur comme le fonds des enfants normaux, mais pour me martyriser ! Elle avait trois ans que déjà ça la faisait délirer de m’arracher les cheveux ou encore de me lancer du sable du jardin d’enfants dans les yeux ! Une vraie peste je vous dis ! Et les choses ne sont malheureusement pas aller en s’arrangeant.
En effet, plus Enea grandissait et plus sa violence prenait de l’ampleur. Tandis que les gens de tout âge la fuyait à force de la voir faire, moi on ne cessait de me coller, de me bichonner et on me répétait à longueur de temps que mon prénom ne me convenait pas. Venom. Le Venin. Selon eux tous il aurait mieux valu que nous échangeâmes nos prénoms ma cadette et moi car j’avais la douceur qui lui manquait cruellement et moi, mon caractère ne représentait guère une effigie de poison. J’essayais à chaque fois de démentir, ma petite sœur je l’ai toujours aimé ! Même quand elle me faisait mal, je savais que ce n’était de sa faute. Les autres ne la comprenaient pas et ils ne faisaient même pas l’effort d’essayer de la comprendre. Moi, je savais qu’elle était frustrée alors j’étais gentille tout le temps avec elle. Je ne pensais pas qu’un jour cette affection se retournerait contre moi d’une façon des plus violente je l’admets.
Enea jouait dans notre chambre, renfermée comme d’habitude. A voir sa tête j’ai su dés les premières secondes que quelques choses s’était passé. Sans doute les autres gamines du quartier l’avait encore fuit pour la énième fois. Ca me faisait vraiment mal au cœur de la voir comme ça, toute seul à jouer avec sa poupée. D’instinct, je me suis avancée vers elle, ai passé ma main dans sa jolie chevelure rouge pour lui caressé le crâne et je l’ai gratifié de mon plus beau sourire en lui demandant tout en me mettant à genoux devant elle si je pouvais jouer avec elle. C’est peut être ça qui l’a en définitive poussé à se jeter sur moi.
Je n’ai pas tout compris d’un seul coup. En un quart de seconde, j’étais au sol et elle au dessus de moi, me rouant de coups tout en m’arrachant les cheveux. J’hurlais, plus par peur pour elle que par douleur car depuis j’étais habituée à avoir mal pour ne plus pleurer pour des broutilles. C’est notre grand frère, ce courageux qui vint à ma rescousse ce jour là. Il ne lui fallut pas plus de quelques gestes gorgés de puissances pour me tirer de ce « mauvais pas » si je peux dire. Il empoigna Enea par les épaules et la propulsa vers l’un des murs couleur pastel de notre chambre ou elle s’écrasa dans un « boum » qui retentit longtemps à mes oreilles. Mes larmes se stoppèrent instantanément à ce son atroce qui agressait mes tympans. Comment avait-il pu ? Elle était petite ! Et puis ce n’était pas de sa faute !? Lui aussi ne la comprenait donc pas ? Etais-je donc la seule à savoir que malgré sa cruauté ma cadette restait innocente ? Enfin à mes yeux cela va de soit.
Furieuse, contrariée d’avoir été traitée de la sorte, Enea pris la poudre d’escampette vers je ne sais quel coins de la maison, sa peluche comme compagne d’infortune. Quoi de plus normal ? J’avais mal, à l’intérieur. Mon cœur avait mal d’avoir assisté à une scène pareille. Tren voulu agir de la manière la plus douce et courtoise qui soit avec l’idiote que j’étais. Mais je ne voulais pas de sa douceur aussi surprenante que ça puisse paraitre. J’ai rejeté la main qu’il passait à l’arrière de mon crâne et me suis mise à lui crier dessus.
« Tren ! Mais pourquoi tu as fait ça ? La pauvre : Tu ne ma comprends donc pas plu que les autres !? Dis-je tout en pleurant.
-Venom me dit-il, Enea est le genre de personne qui ne comprends que par des tours de forces, résonner ne sert à rien avec elle, du moins quand elle est contrarié comme elle l’était là. Comprends petite sœur, elle n’est pas aussi douce et fragile que toi. Elle est plus solide c’est bien vrai mais pour que la coquille ne soit pas trop dure il faut parfois la ramener violement à la réalité, tu saisi ? »
Que vouliez vous que je lui réponde ? Il m’avait scotché de A à Z. Mon frère à toujours eu la tête sur les épaules et un bon sens à tout épreuves. De nous trois il était le plus mesuré, n’allant jamais d’un extrême à l’autre. Le plus tempéré même je dirais. C’était l’ainé, le leader, le modèle. En ce qui me concerne il l’est encore aujourd’hui d’ailleurs. Mais ceci est un autre chapitre de cette histoire que nous aborderons plus tard.
Tren me laissa après m’avoir consolé et câliner un peu entre les quatre murs de la chambre que je partageais avec Enea. Je n’avais de cesse de réfléchir sur le « comment je pourrais bien agir pour que ma maladresse ne blesse plus ma sœur ? ». Ma méditation avec moi-même ne dura en elle-même pas bien longtemps. J’entendis de petits pas presque timides venir s’immerger avec moi dans l’espace de cette pièce. Enea était revenue. Et elle s’excusa en m’appelant grande sœur ! Mes yeux pétillèrent, jamais encore elle ne m’avait appelé comme ça ! Le choc me fit presque pleurer d’ailleurs. Je la pris dans mes bras et la serra fort. Le bonheur de savoir qu’une nouvelle être commençait pour notre lien fraternelle avait bien vite sécher mes larmes et le brouillard dans mon cœur.


tout ici-bas nous dit adieu.
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▬ niveau; Tout dépends de mon inspiration et de la personne avec qui je rp.
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MessageSujet: Re: The Venom wasn't one. [U.C]   Mar 11 Jan - 19:29

Yop

Où on en est pour cette fiche ??

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MessageSujet: Re: The Venom wasn't one. [U.C]   Dim 16 Jan - 13:18

Yop-lait! /SBARFF/

J'avance, doucement doucement c'est vrai et j'en suis désolée mais avec les études c'est jamais simple, d'autant que je vais bientôt être en stage donc il faut que je prépare certaine chose IRL et c'est chronophage ces trucs là >w<. Mais bref on est pas là pour épiloguer sur ma vie u_u ...Doooooooooooonc je vais la finir ça aucuns problèmes, Venom sera la casse pieds trop timide de ce fow ne vous en faite pas pour ça, j'avance juste un peu lentement, navrée :/
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MessageSujet: Re: The Venom wasn't one. [U.C]   Mer 19 Jan - 20:34

    Comme ta petite soeur, prend tout le temps nécessaire, on est pas aux pièces ! Bon courage pour tes examens !

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MessageSujet: Re: The Venom wasn't one. [U.C]   Mer 26 Jan - 14:20

Bonjour, Bonsoir

Il me semble que ta fiche soit achevée non ? J'ai lu tout et tout semble y être
puis le fait qu'il n'y a pas un " [U.C]" ou un [10%] ou un "En construction" et toutes les conneries qu'on peut inventer ne soit pas dans le titre peut être en effet synonyme que tout est bel et bien fini. Alors ..

J'ai lu ta fiche, j'ai bien aimer le physique et caractère complet sans un seul élément mis de côté et alors l'histoire ça à était "Pompom sur la petite tête à Moggy " ♥ Je me suis fendue la poire, elle roxxxduponay quouaah 8D ! Une petite touche ironique avec la grand mère complétement " Jetée" - Perso j'ai une grand-mère comme ça > Go Suicide - et tout me semble parfait pour une charmante validation, allez va rejoindre ta soeur vilaine ! /SBAFF/

N'oublie pas de remplir ta fiche personnage, profil , demande de maître et blabla, faire ta demande de relation, recensement avatar - ce qui est déjà fait- et bien sûr commencer à rp ! (;

Il me faut un surnom qui est le rang que tu veux en dessous de ton pseudo, j'aimerais que tu me l'envoi par mp sil te plait. Ah et , si à ma plus grande surprise tu n'aurais pas réellement finie ta fiche, je veux que tu le dise à Terra pour qu'il te la dévérouille.

Pour ma part c'est [Fiche Validée !]

A très bientôt Sur KH RPG ,
Amicalement,
M.Aqua , Admin' principale.

Edit : Fiche déverouillée ; Cause = Histoire non achevée, je retire validation.

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MessageSujet: Re: The Venom wasn't one. [U.C]   Dim 20 Fév - 13:47

Bonjour Bonjour!
Je m'excuse de poster ici si ce n'est pas le bon endroit pour le faire mais je souhaitais vous tenir au courant de quelque chose.
Voilà, mardi dernier je me suis fait hacker mon PC, ce qui a mener à une ré initialisation totale. Quelques uns de mes fichiers ont pu être "sauvés" sur un dusque dur externe, enfin c'est ce que je croyais car desormais, quand j'essaie de les ouvrir sur le PC "vide", ils refuse en pretextant une infection virale de mes fichiers.... Résultats tout ce que j'avais écrit et collectés jusque là se retrouver perdu. Je suis absolument dégoutée d'autant que l'histoire de Venom j'étais sur le point de l'achever...

Qu'a cela ne tienne, je vais la ré-écrire mais cela prendra encore un peu plus de temps que les prévisions du coup. J'en suis absolument désolée, vraiment. En perdant toutes ms données, non seulement je n'ai plus aucunes fiches, mais en plus j'abuse sur votre patience d'admin a cause de ma validation qui trâine.

Si vous voulez me demander quoi que ce soit, ma boîte mp est grande ouverte, je me ferais une joie de répondre à toutes vos questions.

Merci d'avance de votre compréhension et encore désolée.

Venom Rider.
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MessageSujet: Re: The Venom wasn't one. [U.C]   Lun 21 Fév - 14:24

[ Don't Worry, Be Happy ♥ ]

Ne t'excuses pas voyons, ce n'est pas de ta faute, ça arrive à tout le monde. La preuve même
à moi ça m'est arrivé.
Je sais ce que tu peux ressentir et la haine profonde que tu as à l'intérieur de toi, ne t'excuse pas petit
papillon B)

Un nouveau délais t'est accordé car face à cela je ne vais tout de même pas te "Saquer" d'avantage. Il faut
savoir être compréhensible dans la vie.

Prend ton temps , le principal est que tu reste Wink

Amicalement,
M.Aqua, Administratrice Principale.

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